Précisions

Mise en garde quant à l'information circulant sur le Web

Transat avise les journalistes qu'elle ne se porte aucunement garante de l'exactitude et du caractère complet de l'information circulant sur le Web à son sujet, incluant l'information qui porte sur ses filiales, notamment sur des sites comme Wikipedia. La façon dont ces sites sont opérés et la multitude de personnes pouvant modifier l'information affichée ont entraîné, entraînent, et continueront d'entraîner des problèmes de qualité de l'information. Transat affiche sur son site Web des informations de référence et met à la disposition des journalistes un service de presse.

On trouve ci-dessous des mises au point que Transat estime importantes. Il ne faut toutefois pas conclure qu’un article ou reportage absent de cette rubrique ne contient que de l’information exacte et l’entreprise ne s’engage pas à corriger toutes les inexactitudes.

2011-12-21 - Précision sur la stratégie produit de Transat

Lors de l’appel-conférence trimestriel du 16 décembre 2011, Transat a fait part d’un certain nombre d’initiatives qu’elle prenait en vue d’accroître sa rentabilité. La Société a alors eu l’occasion d’expliquer qu’elle allait notamment renouveler ses efforts pour démarquer son produit « soleil », dans l’espoir d’en arriver à pouvoir le vendre quelques dollars de plus. Les explications fournies à ce titre ont été mal comprises par quelques journalistes, comme l’ont montré des expressions telles que « Transat tourne le dos aux bas prix » ou encore « Transat veut se tourner vers les produits luxueux ».

Au fil des années, le forfait hivernal au soleil s’est imposé auprès de millions de Canadiens comme faisant partie du style de vie. Ce marché est énorme, la demande est ferme et résiste bien aux ralentissements économiques, la concurrence est extrêmement intense, à cause notamment de la quasi-absence de barrières à l’entrée. En conséquence, une grande partie de ces produits se vendent pratiquement au coût de fabrication et les marges bénéficiaires sont minimes.

Le défi des voyagistes, depuis longtemps, est d’arriver à mettre de l’avant une prestation qui soit perçue comme différente, et porteuse de valeur ajoutée, surtout dans le segment de marché le plus populaire. Car il faut bien comprendre que si une semaine au soleil en « tout compris »  peut coûter aussi peu que 700 $ par personne (voire moins), la véritable version « de luxe » de ce type de produits peut aussi coûter 5 000 $ par personne. Certaines grandes marques, d’ailleurs, se spécialisent dans le haut de la gamme, segment qu’on pourrait par exemple fixer à tout ce qui se vend 3 500 $ et plus par semaine, par personne. Le segment mitoyen, pour sa part, se situerait alors entre 2 000 $ et 3 500 $.

Transat, depuis toujours, se bat avec ses concurrents pour le segment de marché le plus important numériquement, celui qui se situe en gros entre 1 000 $ et 1 500 $ (et moins, voire beaucoup moins !) par semaine par personne. Et cet aspect de la stratégie de la Société ne changera pas.

Ce qui a été expliqué le 16 décembre, c’est que la Société entend intensifier ses efforts pour différentier son produit, par exemple par le biais d’accords exclusifs avec certaines chaînes hôtelières, ou par une expérience en vol améliorée, de sorte à s’attirer une fidélité accrue de la clientèle, dans un marché où les voyagistes se battent présentement largement sur le prix, avec un produit souvent relativement dépouillé d’attraits distinctifs. À moyen terme, comme la direction l’a expliqué, la marge du « fabricant », pratiquement inexistante en ce moment, pourrait alors s’améliorer de 10 ou 20 $ par forfait, soit une variation éventuelle d’environ 1 % sur le prix. Il ne s’agit donc aucunement d’un virage vers les produits de luxe, ni d’un changement de segment de marché, ni même d’une volonté de hausser substantiellement les prix.

2011-08-24 - Précision sur un article de La Presse du 23 août 2011

Le quotidien La Presse a publié le 23 août 2011 des informations erronées au sujet de Rêvatours, une filiale de Transat spécialisée dans le circuit, qui devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain.

Contrairement à ce qui a été publié dans un article de La Presse Affaires, Rêvatours n’est pas présente en France. Depuis maintenant 25 ans, Rêvatours propose au marché québécois des circuits touristiques de qualité aux quatre coins du monde. Tel que mentionné dans le communiqué de presse émis hier par Transat, Rêvatours devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain et étend son offre au marché ontarien sous la marque Transat Discoveries.

Le changement de nom de la filiale ne touche aucune filiale en France.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 24 août 2011. Nous l’en remercions.

2011-04-12 - Précision sur un article du Devoir du 12 avril 2011

Le quotidien Le Devoir évoque ce matin que nous avons retiré d'un de nos sites Web un « cours accéléré de parler québécois » destiné à nos clients de l'Hexagone. Nous reconnaissons volontiers que ces petites capsules audio étaient inappropriées. L'erreur de parcours a été corrigée rapidement, et nous présentons nos excuses. Histoire d'attribuer à César ce qui lui revient, nous signalons cependant les erreurs du Devoir :  Air Transat, une des 18 filiales de Transat, n'a strictement rien à voir dans la mise au point ou la diffusion de ces capsules, contrairement à ce que Le Devoir affirme en manchette. Celles-ci ont été développées à la demande de Transat France (qui n'est pas une agence de voyages, comme le dit Le Devoir, mais un des plus importants voyagistes en France). Rappelons que le site Web de Transat (http://www.transat.com) met de l'avant toute l'information permettant de comprendre la structure de notre organisation, y compris dans la section destinée aux journalistes.

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