Précisions

Mise en garde quant à l'information circulant sur le Web

Transat avise les journalistes qu'elle ne se porte aucunement garante de l'exactitude et du caractère complet de l'information circulant sur le Web à son sujet, incluant l'information qui porte sur ses filiales, notamment sur des sites comme Wikipedia. La façon dont ces sites sont opérés et la multitude de personnes pouvant modifier l'information affichée ont entraîné, entraînent, et continueront d'entraîner des problèmes de qualité de l'information. Transat affiche sur son site Web des informations de référence et met à la disposition des journalistes un service de presse.

On trouve ci-dessous des mises au point que Transat estime importantes. Il ne faut toutefois pas conclure qu’un article ou reportage absent de cette rubrique ne contient que de l’information exacte et l’entreprise ne s’engage pas à corriger toutes les inexactitudes.

2013-09-13 - Information erronée dans une dépêche de la Presse canadienne

Transat a publié le 12 septembre ses résultats financiers du troisième trimestre 2013, et tenu un appel-conférence avec les médias et les analystes financiers. Contrairement à ce qu'a rapporté par la suite la Presse canadienne, Transat n'a pas signalé pendant cet appel qu'elle avait l'intention de réduire sa capacité sur les destinations soleil pour l'hiver 2014. Cette information erronée a été reprise par plusieurs médias majeurs.

2013-02-27 - Mise au point sur un éditorial de Tourmag du 26 février 2013

Transat souhaite clarifier les faits entourant la rémunération de son président à la suite d’un éditorial de Tourmag, signé Dominique Gobert.

La rémunération de base de Jean-Marc Eustache, fondateur et président et chef de la direction de Transat pour les années 2011, 2012 et 2013, a bel et bien été gelée, contrairement à ce que sous-entend le texte de M. Gobert. Elle est pour ces trois années de 822 000 $.

Les chiffres divulgués publiquement par Transat dans sa circulaire annuelle sont basés sur l’exercice financier de l’entreprise (1er novembre au 31 octobre), alors que les salaires sont ajustés en vertu des années civiles (1er janvier au 31 décembre), d’où la perception erronée qui peut être tirée de la circulaire.

Quant au montant évoqué à titre de rémunération globale, qui comprend notamment la valeur théorique des octrois d’options, il faut bien comprendre qu’il s’agit d’une rémunération potentielle, qui ne se matérialisera qu’à certaines conditions dans le futur, soit l’atteinte d’objectifs liés à la profitabilité. Ce type de dispositif est bien entendu très commun dans les entreprises à capital ouvert. M. Gobert semble par ailleurs attribuer à M. Eustache des propos que nous sommes incapables de retracer.

2013-02-13 - Précision sur un article du Soleil du 13 février

Dans un article publié le 13 février 2013, Le Soleil affirme que la décision de Transat de réduire quelque peu sa capacité sur les destinations soleil a été le principal facteur expliquant les résultats du trimestre terminé le 31 octobre 2012, lorsque la Société a enregistré un bénéfice net de 16,6 millions de dollars. En été, et donc entre autres pendant les mois d’août, septembre et octobre, les résultats de Transat dépendent avant tout du marché transatlantique. Comme l’indique bien le communiqué de presse diffusé le 19 décembre 2012, ce sont plutôt les prix de vente et les coefficients d’occupation plus élevés entre le Canada et l’Europe qui ont entraîné une meilleure marge. Nous signalons par ailleurs que nous n’endossons pas les chiffres mentionnés quant aux parts de marché.

2013-02-12 - Précision sur un article du Devoir du 12 février 2013 au sujet de CanJet Airlines.

Le Devoir fait le 12 février référence à un contrat entre Air Transat et CanJet Airlines. Transat précise que c’est sa filiale principale au Canada, Transat Tours Canada, qui chapeaute les marques Vacances Transat et Nolitours, qui a sous-traité une partie de ses besoins aériens à CanJet Airlines. Il n’y a pas de contrat entre CanJet Airlines et Air Transat. Quant à la question de la profitabilité, évoquée dans l’article, on devrait comprendre qu’il s’agit de celle de Transat, et non de celle d’Air Transat.

2012-12-19 - Commentaire sur un article dans The Gazette du 19 décembre 2012

Un article, dans The Gazette de ce matin, propage des commentaires anonymes dont la substance est sans fondement. Bien que les dénégations de la Société aient été répétées par le journaliste, Transat déplore que des informations grossièrement erronées aient été mises en circulation. À la lumière de ceci, Transat a diffusé ce matin des communiqués de presse établissant les faits. Transat a annoncé ce matin, par ailleurs, qu’elle avait eu un été très profitable.

2012-11-13 - Information erronée et spéculations dans TourMag.com

Le magazine français TourMag.com a publié le 12 novembre des informations erronées et spéculé au sujet de Transat, sans tenter de vérifier au préalable. Transat déplore l’utilisation de conditionnels et de points d’interrogation qui ont pour résultat net de propager des rumeurs, dans un article intitulé « Transat France vers un plan social avec la mise en commun des équipes ? ». Transat désire donc préciser les faits concernant le projet de fusion juridique des entités de Transat en France, qui a été présenté au comité d'entreprise le 26 octobre 2012.

La fusion juridique des entités de Transat en France présente de nombreux avantages, principalement une simplification de l’administration financière. Une réorganisation des pôles métiers et une mutualisation de certains services pourraient suivre. Toutefois, contrairement aux spéculations et assertions de TourMag.com, aucun plan social d’économie n’est envisagé et aucune rencontre du comité d’entreprise n’est prévue à la date du 15 novembre 2012. La direction de Transat France donnera de plus amples détails sur ce projet lorsqu’elle aura reçu l’avis du comité d’entreprise, à la fin du mois de novembre.

Transat France a demandé à la rédaction de TourMag.com de corriger l’article publié. Une précision a été diffusée à toute la presse professionnelle en France.

Tel que le stipule la Charte d’éthique professionnelle des journalistes, un journaliste digne de ce nom se doit d’exercer la plus grande vigilance avant de diffuser des informations et la non vérification des faits constitue une grave dérive professionnelle.

2012-11-13 - Précision sur un article du Globe and Mail du 18 octobre 2012

Le quotidien The Globe and Mail a publié le 18 octobre 2012 un article intitulé Beware : Transat faces more turbulence qui était erroné.

À la demande de Transat, le Globe and Mail a publié une précision sur son site web le 23 octobre. Cette précision fut modifiée le 29 octobre.

Le 7 novembre 2012, Transat a fait parvenir la lettre suivante à l’ombudsman du Globe and Mail.


Montreal, November 7, 2012.

Ms. Sylvia Stead,
Public Editor,
The Globe and Mail


By email at publiceditor@globeandmail.com


Dear Ms. Stead,

I am writing in reference to an article by David Milstead published in The Globe and Mail on October 18, 2012, headlined Beware: Transat faces more turbulence. The article occupied approximately half of Page B16. A “clarification” was published online on October 23. It was updated on October 29.

The initial story contained a major factual error that Mr. Milstead readily acknowledged when contacted by us. In essence, Mr. Milstead had calculated a ratio of 11.25 when dividing enterprise value (including off-balance-sheet aircraft leases, as he explains) by EBITDA (earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization), and concluded that the company’s stock price was less attractive than it seemed. Hence the dark tone of the headline.

The problem was that Mr. Milstead’s calculation was flawed. It should have included aircraft rents in the denominator. As he says in his clarification: “How much difference does it make? A lot.” And he then explains that the ratio of enterprise value to EBITDAR(the “R” standing for “Rents”) comes out at 3.0, not his original 11.25.

In his original clarification of October 23, Mr. Milstead, as we said, readily recognized the problem, and even spoke of “multiple malpractice on my part,” quite a strong statement for an error obviously made in good faith, and we thank him for his openness. That said, in that clarification, Mr. Milstead continued to present his calculation as legitimate when he qualified the proper ratio (the one including aircraft rents) as an “alternative” valuation to “his” approach. He erroneously backed this position with comments from financial analyst Ben Vendittelli. We suggested that Mr. Vendittelli call Mr. Milstead, which he did. Mr. Vendittelli confirmed that aircraft rents simply cannot be ignored. Mr. Milstead’s original approach is indeed not viable, and the ratio of reference, including aircraft rents, is not an “alternative”. Mr. Vendittelli’s comments were then “unpublished” from the clarification, but the idea of an “alternative” ratio remained in the headline. We contacted Mr. Milstead again on November 1 to ask for the headline to be corrected.

As of November 7, as we address this letter to you, the headline stands incorrect and unchanged, the nature of the update of October 29 remains absent and content was unpublished, all of this being in breach with journalism standards. The Canadian Association of Journalists says: “When we make a mistake, whether in fact or in context, and regardless of the platform, we correct it promptly and in a transparent manner, acknowledging the nature of the error. We publish or broadcast all corrections, clarifications or apologies in a consistent way. We generally do not “unpublish” or remove digital content...”

We would respectfully like to make the following comments.

The Globe and Mail’s Report on Business is a very credible news medium that has a solid and well-deserved following among investors. The original article of October 18, essentially conveying that Transat stock may present risks that are not reflected in its price, or are not well understood by the market, may have had, or may still have, consequences. Did some investors sell? Did others refrain from buying? How many retail brokers or investors marked a little dark cloud above our company? We will never know. But we know for a fact that one of our competitors was quick to tweet a link to Mr. Milstead’s original article to who knows how many people, all of whom will never be advised of the clarification(s) and may have re-tweeted the link. The mention in the paper of a clarification, tiny and inconsequential as it was, and the subsequent versions of the online-only, incomplete clarification, do not even come close to rectifying the problem caused by the original article, prominently displayed with photo and headline.

Our paramount point, in the circumstances, is to deplore the disappearance of fact-checking as standard procedure in journalism.

In this case, we contend that the error, obviously made in good faith, was nevertheless significant, that the original headline was damaging, with possible financial consequences, and we believe there should have been a call made to us in advance of publication to check the facts. Like many large corporations, we have a full-time media officer available, exactly for cases like this. A call from The Globe and Mail would have been returned quickly. Readers would have been better served, and our reputation would have emerged intact.

Please note that this letter will be posted on our website for the benefit of our shareholders.

Best regards,


Michel Lemay
Vice-President, Communications and Corporate Affairs
Transat A.T. Inc.

2012-09-17 - Précision sur un article de La Presse du 14 septembre 2012

Nous désirons apporter une précision concernant des informations publiées le 14 septembre 2012 dans un article de La Presse Affaires.

Cet article porte à croire que pour l’hiver 2012, Transat réduira sa capacité de 10 % pour les liaisons transatlantiques et de 17 % vers le Sud. Or, comme l’indique clairement le communiqué de presse de Transat diffusé le 13 septembre 2012, ces chiffres s’appliquent au quatrième trimestre, soit pour les mois d’août, septembre et octobre 2012.

Tel que mentionné lors de la téléconférence organisée lors de la divulgation des résultats du troisième trimestre 2012, l’article aurait dû indiquer que Transat réduit sa capacité sur le Sud de 7 % cet hiver.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 15 septembre 2012. Nous l’en remercions.

2011-12-21 - Précision sur la stratégie produit de Transat

Lors de l’appel-conférence trimestriel du 16 décembre 2011, Transat a fait part d’un certain nombre d’initiatives qu’elle prenait en vue d’accroître sa rentabilité. La Société a alors eu l’occasion d’expliquer qu’elle allait notamment renouveler ses efforts pour démarquer son produit « soleil », dans l’espoir d’en arriver à pouvoir le vendre quelques dollars de plus. Les explications fournies à ce titre ont été mal comprises par quelques journalistes, comme l’ont montré des expressions telles que « Transat tourne le dos aux bas prix » ou encore « Transat veut se tourner vers les produits luxueux ».

Au fil des années, le forfait hivernal au soleil s’est imposé auprès de millions de Canadiens comme faisant partie du style de vie. Ce marché est énorme, la demande est ferme et résiste bien aux ralentissements économiques, la concurrence est extrêmement intense, à cause notamment de la quasi-absence de barrières à l’entrée. En conséquence, une grande partie de ces produits se vendent pratiquement au coût de fabrication et les marges bénéficiaires sont minimes.

Le défi des voyagistes, depuis longtemps, est d’arriver à mettre de l’avant une prestation qui soit perçue comme différente, et porteuse de valeur ajoutée, surtout dans le segment de marché le plus populaire. Car il faut bien comprendre que si une semaine au soleil en « tout compris »  peut coûter aussi peu que 700 $ par personne (voire moins), la véritable version « de luxe » de ce type de produits peut aussi coûter 5 000 $ par personne. Certaines grandes marques, d’ailleurs, se spécialisent dans le haut de la gamme, segment qu’on pourrait par exemple fixer à tout ce qui se vend 3 500 $ et plus par semaine, par personne. Le segment mitoyen, pour sa part, se situerait alors entre 2 000 $ et 3 500 $.

Transat, depuis toujours, se bat avec ses concurrents pour le segment de marché le plus important numériquement, celui qui se situe en gros entre 1 000 $ et 1 500 $ (et moins, voire beaucoup moins !) par semaine par personne. Et cet aspect de la stratégie de la Société ne changera pas.

Ce qui a été expliqué le 16 décembre, c’est que la Société entend intensifier ses efforts pour différentier son produit, par exemple par le biais d’accords exclusifs avec certaines chaînes hôtelières, ou par une expérience en vol améliorée, de sorte à s’attirer une fidélité accrue de la clientèle, dans un marché où les voyagistes se battent présentement largement sur le prix, avec un produit souvent relativement dépouillé d’attraits distinctifs. À moyen terme, comme la direction l’a expliqué, la marge du « fabricant », pratiquement inexistante en ce moment, pourrait alors s’améliorer de 10 ou 20 $ par forfait, soit une variation éventuelle d’environ 1 % sur le prix. Il ne s’agit donc aucunement d’un virage vers les produits de luxe, ni d’un changement de segment de marché, ni même d’une volonté de hausser substantiellement les prix.

2011-08-24 - Précision sur un article de La Presse du 23 août 2011

Le quotidien La Presse a publié le 23 août 2011 des informations erronées au sujet de Rêvatours, une filiale de Transat spécialisée dans le circuit, qui devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain.

Contrairement à ce qui a été publié dans un article de La Presse Affaires, Rêvatours n’est pas présente en France. Depuis maintenant 25 ans, Rêvatours propose au marché québécois des circuits touristiques de qualité aux quatre coins du monde. Tel que mentionné dans le communiqué de presse émis hier par Transat, Rêvatours devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain et étend son offre au marché ontarien sous la marque Transat Discoveries.

Le changement de nom de la filiale ne touche aucune filiale en France.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 24 août 2011. Nous l’en remercions.

2011-04-12 - Précision sur un article du Devoir du 12 avril 2011

Le quotidien Le Devoir évoque ce matin que nous avons retiré d'un de nos sites Web un « cours accéléré de parler québécois » destiné à nos clients de l'Hexagone. Nous reconnaissons volontiers que ces petites capsules audio étaient inappropriées. L'erreur de parcours a été corrigée rapidement, et nous présentons nos excuses. Histoire d'attribuer à César ce qui lui revient, nous signalons cependant les erreurs du Devoir :  Air Transat, une des 18 filiales de Transat, n'a strictement rien à voir dans la mise au point ou la diffusion de ces capsules, contrairement à ce que Le Devoir affirme en manchette. Celles-ci ont été développées à la demande de Transat France (qui n'est pas une agence de voyages, comme le dit Le Devoir, mais un des plus importants voyagistes en France). Rappelons que le site Web de Transat (http://www.transat.com) met de l'avant toute l'information permettant de comprendre la structure de notre organisation, y compris dans la section destinée aux journalistes.

2010-09-23 - Mise au point – dépêche de l’Agence QMI – 23 septembre 2010

Mise au point – dépêche de l’Agence QMI – 23 septembre 2010

Une dépêche de l'agence QMI au sujet de l'engagement de Transat dans la lutte à l'exploitation sexuelle des enfants, reprise le 23 septembre 2010, contient de nombreuses erreurs et inexactitudes. Tout d'abord, comme l'indique clairement notre communiqué de presse du 22 septembre, c'est Transat, voyagiste international, qui a signé une entente avec l'organisme spécialisé Au-delà des frontières, et non sa filiale Air Transat. En outre, il est erroné de parler ici de lutte « aux pédophiles », puisque la très grande majorité des gens qui abusent d'enfants ne sont pas des pédophiles. Nous sommes ici au cœur de la question : nombre d'abuseurs commettent un acte criminel impulsif, et c'est ce qu'il faut combattre en informant les gens sur le caractère inacceptable et criminel de ces comportements. Ramener les choses à la pédophilie suggère une grave erreur de perspective. Par ailleurs, le journaliste affirme, erronément et sans que nous puissions retracer sa source, que nous allons installer des « affiches évoquant l'illégalité de la pédophilie » dans des hôtels. Le journaliste n'a pas communiqué avec Transat.

2010-03-26 - Réponse à un article du Ottawa Citizen du 22 mars (Anglais seulement)

Response to an article published in the Ottawa Citizen on March 22

Kathie Stewart’s March 22 story about a passenger on an Air Transat flight out of Montreal bringing relief supplies to Haiti (“Organizations help nurse flying with aid to Haiti; woman loads up on vital supplies for family”) portrays the Canadian airline industry in an unfortunate and unfair light.

Referring to the fact that passengers are limited to 50 kg of luggage and must pay $12 per kg over and above that limit, the reporter states that “ Air Transat has not adjusted excess baggage policies to accommodate travellers bringing supplies to Haiti […] Air Transat allows a maximum of 50 kilograms of personal luggage. Passengers are allowed 32 kilograms of excess baggage, but must pay $12 for each excess kilogram.”

In fact, as was explained to the reporter, Air Transat’s normal luggage allocation is 20 kg. In the case of flights to Haiti, the limit has been set at 50 kg to accommodate our customers travelling there to visiting family and friends. In other words, our policy has been “permanently adjusted” to Haiti’s reality, and allowing more than 50 kg as the base allocation is impractical, as the physical limitations of the aircraft could be quickly reached.

Most important, we would like to point out that Air Transat is regularly solicited by customers who want to bring supplies to our sun destinations for humanitarian reasons, as was the case here. In 95% of cases we agree to accommodate them, allowing an average of up to 20 free additional kg of luggage per passenger. However, our check-in agents are not entitled to grant such special authorizations themselves. Any passenger wishing to benefit from this humanitarian program must make a request in advance, generally by e-mail. Air Transat carries as much as two tonnes of goods to populations in need each year, including for Not Just Tourists (NJT), a regular beneficiary of this program that is quoted in Ms. Stewart’s story.

The reporter quotes someone who we gather is a Canadian Tire customer picked at random, who says: “I think a while back, airlines would have gone out of their way to help their customers, but times have changed.” Given the information provided to the reporter, or available to her by other means, we find this way of concluding the article extremely unfortunate, especially based on an uninformed source with no apparent expertise or authority in the matter.

Following the January 12 earthquake, Air Transat organized four humanitarian flights to Haiti carrying more than 125 tonnes of supplies and hundreds of volunteers, and provided its logistical and financial support to a number of NGOs working on the ground. This included a huge effort by our employees, including flight crews and staffers onboard who took care of Haitian orphans we brought back to Canada. Our employees donated time, clothing and food, as well as money. This information is available in the attached news release (this and others are available to the public on our website). Other airlines, most notably Air Canada, made similar efforts. We resumed our regular flights to Haiti on March 10, and we remain supportive of humanitarian organizations on the ground, providing them with free tickets and free cargo space. This is why we feel Ms. Stewart’s piece, and especially its ending, does a disservice to all the airlines involved in this massive and historic humanitarian effort.

2010-03-12 - Information erronée et incomplète dans Le Devoir et La Presse

Les quotidiens Le Devoir et La Presse ont publié le 12 mars des informations erronées et incomplètes au sujet du recours par Transat à des transporteurs autres qu’Air Transat.

Lors d’un point de presse donné le 11 mars, Transat a expliqué que le recours à des transporteurs externes n’est pas nouveau et que la proportion de la capacité qui est ainsi fournie par d’autres transporteurs n’a pas substantiellement changé depuis plusieurs années.

Il a été notamment précisé qu’un grand nombre de liaisons offertes par Transat ne peuvent tout simplement pas être assumées par Air Transat pour des raisons réglementaires. En tant que transporteur canadien, celle-ci n’est pas autorisée à voler de la France, où Transat compte 600 000 clients, vers l’Amérique du Sud, l’Asie, l’Afrique, la Scandinavie, le Royaume-Uni, les États-Unis, etc. En conséquence, le recours à d’autres transporteurs est inévitable.

Par ailleurs, en 2003, Transat s’est engagée dans une stratégie de desserte de marchés régionaux qui exigeait le recours à des petits porteurs, ce qui s’est traduit par le recours à un transporteur externe.

Globalement, environ 50 % des clients de Transat voyagent sur Air Transat. Au départ du Canada, cette proportion est d’environ 75 %, et n’a pas changé substantiellement au fil des années.

Le Devoir n’a pas assisté au point de presse donné le 11 mars par Transat, où la question a été soulevée et s’est méritée une réponse complète, et le journaliste Alexandre Shields n’a pas jugé bon de contacter Transat pour vérifier les informations qui lui ont été transmises de source syndicale.

La Presse a assisté au point de presse du 11 mars, mais la journaliste Hélène Baril publie néanmoins une information erronée lorsqu’elle affirme que la sous-traitance est en croissance chez Transat. Mme Baril ignore entièrement les explications données par Transat à ce sujet, en réponse à une question qu’elle a elle-même posée.

Des demandes de correction seront soumises aujourd’hui aux deux quotidiens.

2010-01-20 - Vol humanitaire d'Air Transat: Précision sur la provenance du matériel

Contrairement à ce qu'a annoncé la Société Radio-Canada ce matin, les 40 tonnes de matériel acheminées la nuit dernière vers Haïti par Air Transat ne sont aucunement un cadeau de la Ville de Montréal.

Tel que mentionné dans des communiqués de presse émis hier, ce matériel (de l'eau, des vivres, des vêtements, des fournitures médicales, des couvertures, etc.) provient d'organisations humanitaires, dont la Croix-Rouge canadienne et le Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), de fournisseurs d'Air Transat, de SOS Villages d'Enfants et dans une large mesure d'une collecte effectuée auprès des employés d'Air Transat et de Transat. Ce vol est une initiative d'Air Transat. L'appareil a atterri à Port-au-Prince tôt ce matin, comme prévu.

À propos d'Air Transat

Air Transat est le plus important transporteur aérien canadien spécialisé dans les voyages vacances. Chaque année, la société transporte environ 3 millions de passagers vers près de 60 destinations dans 25 pays. La flotte d'Air Transat se compose de 18 appareils Airbus A330 et A310. La société emploie environ 2 000 personnes. Air Transat est une filiale de Transat A.T. inc., un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays.

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