Précisions

Mise en garde quant à l'information circulant sur le Web

Transat avise les journalistes qu'elle ne se porte aucunement garante de l'exactitude et du caractère complet de l'information circulant sur le Web à son sujet, incluant l'information qui porte sur ses filiales, notamment sur des sites comme Wikipedia. La façon dont ces sites sont opérés et la multitude de personnes pouvant modifier l'information affichée ont entraîné, entraînent, et continueront d'entraîner des problèmes de qualité de l'information. Transat affiche sur son site Web des informations de référence et met à la disposition des journalistes un service de presse.

On trouve ci-dessous des mises au point que Transat estime importantes. Il ne faut toutefois pas conclure qu’un article ou reportage absent de cette rubrique ne contient que de l’information exacte et l’entreprise ne s’engage pas à corriger toutes les inexactitudes.

2014-12-15 - Analyse erronée – Agence QMI, 12 décembre 2014

Un article de l’Agence QMI, publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec le 12 décembre 2014, contient des inexactitudes et demande des précisions. L’article en question s’inscrivait dans la foulée de la publication des résultats financiers de Transat pour l’exercice 2014, survenue le 11 décembre.

Dans un premier temps, le journaliste infère qu’Air Transat n’a pas utilisé des instruments financiers aussi efficaces que ceux de ses concurrents pour se protéger des variations du prix du carburant. Son analyse à ce titre est erronée. Dans un courriel que nous lui avons fait parvenir le 12 décembre, nous expliquions ainsi au journaliste :
 

  • Un contrat à terme est un instrument de couverture. On ne peut donc pas mettre en opposition les premiers (chez Air Canada) et les seconds (chez Transat), puisqu'il s'agit de la même chose. Les paragraphes 3 et 4 de l'article sont inexacts et sans fondement.
  • Le prix du carburant d'avion, s'il peut être affecté à la baisse par la chute des cours du pétrole, est par ailleurs affecté à la hausse par la baisse du dollar canadien depuis un an (le carburant est payé en dollars US). En d'autres termes, les variations de taux de change, à l'heure actuelle, annulent dans une large mesure les baisses des prix du pétrole, et cela vaut pour tous les transporteurs. L'impact de ce phénomène est présentement aussi important, voire plus, que celui des stratégies de couverture. Sur cette question, l'article est très incomplet.


Sur les éléments qui précèdent, une précision a été publiée le 13 décembre, que nous jugeons incomplète, puisqu’elle ne fait aucunement le tour de la question. Le journaliste a simplement écrit : « …précisons que le prix du carburant est affecté également par la baisse du dollar canadien ».

Par ailleurs, l’axe principal de l’article et sa manchette posent un problème sérieux et témoignent d’une possible incompréhension du fonctionnement du marché du voyage. On trouve en effet : « Pas de baisse de prix chez Air Transat – Si le recul du prix du pétrole peut faire diminuer les prix des vols et des voyages dans les prochains mois, Transat A.T. ne pourra pas suivre ses concurrentes. Le voyagiste a fait cet aveu, à mots couverts, lors d’une conférence téléphonique tenue hier…»

Dans notre courriel du 12 décembre, nous avons signalé que :
 

  • Le lead de l'article et la manchette sont inexacts. Il aurait été possible de dire que Transat pourrait ne pas bénéficier de baisses de coûts de carburant, à cause de l'effet combiné du prix du pétrole et des variations de devise et de son programme de couverture (comme le cas échéant d'autres transporteurs). Mais cela n'a rien à voir avec les prix, qui sont essentiellement gouvernés dans cette industrie par l'offre et la demande. Une entreprise qui n'est pas compétitive au chapitre des prix voit ses ventes s'arrêter. En conséquence, la manchette et les paragraphes 1 et 2 sont inexacts, puisque l'entreprise ne peut pas avoir admis «à mots couverts» quelque chose qu'elle n'a pas dit, et qui est faux (l'utilisation de l'expression «à mots couverts» et du mot «aveu» pose un sérieux problème, puisque le journaliste nous met ici des mots dans la bouche et que d'aucune manière nous n'avons «avoué» que nos prix n'allaient pas être compétitifs).


En fait, il n’est pas rare, dans cette industrie, de voir une entreprise vendre une partie de ses stocks sous le prix coûtant unitaire, parce que les stocks en question, qui comprennent des sièges d’avion et des nuitées à des dates spécifiques, constituent un produit périssable. Par exemple, il sera préférable pour un voyagiste de perdre 100 $ sur un produit vendu sous le coûtant, que d’en perdre 1500 $ à cause d’un siège et d’une chambre inoccupés. En d’autres termes, les prix ne fluctuent pas en fonction des coûts, mais en fonction des ventes, comme les observateurs attentifs du secteur l’ont généralement noté. Dans cette industrie, d’une certaine manière, il ne s’agit pas tant pour les voyagistes de maintenir les prix au-dessus des coûts, que de maintenir les coûts en-dessous des prix, ces derniers étant imposés par le marché.

Dans son article, le journaliste pose donc deux choses : que Transat ne sera pas en mesure d’afficher des prix compétitifs dans les prochains mois, et que c’est l’entreprise elle-même qui le dit. C’est faux dans les deux cas, et l’utilisation du mot « aveu » et de l’expression « à mots couverts » est ici révélatrice : le journaliste avoue à mots couverts que l’entreprise n’a pas dit ce qu’il dit qu’elle a dit. Dans un courriel qu’il nous a fait parvenir à la suite du nôtre, le 12 décembre, le journaliste n’a avancé aucun argument ou explication sur cette question, et la précision du 13 décembre ne fait pas allusion à cet aspect des choses.

Enfin, l’article contenait une erreur qui a été corrigée le 13 décembre au sujet des économies de coûts réalisées entre 2012 et 2014, qui étaient de 55 millions de dollars, et non de 75 millions.

2014-09-12 - Mise au point concernant nos résultats pour le troisième trimestre de 2014

Transat a publié le 11 septembre ses résultats pour le troisième trimestre de 2014. Le bénéfice net ajusté constitue un bon reflet de la performance de la société, qui tient compte des conditions de marché. Il était 13 % inférieur à celui du troisième trimestre de 2013, alors que Transat a connu un été record. En fait, les résultats publiés hier figurent parmi les meilleurs de l'histoire de Transat pour ce trimestre. En outre, ils ont été enregistrés alors que la capacité, sur les marchés transatlantiques de Transat, était supérieure de 10 %. En d'autres mots, en dépit de conditions de marché exigeantes, Transat a connu un très bon trimestre et dépassé les attentes de plusieurs analystes financiers.

Le bénéfice net, pour sa part, était 37 % inférieur à celui de 2013. Cette ligne des états financiers inclut des éléments non liés à l'exploitation, sans effet sur les liquidités, notamment l'effet de la comptabilité de couverture des contrats de carburant. Quelque 12 millions de dollars, sur l'écart de 15 millions que nous affichons, trimestre sur trimestre, sont attribuables à ladite comptabilité de couverture.

Quelques médias, incluant le National Post et le Toronto Star, ont erronément associé une baisse de 37 % du profit aux conditions de marché du trimestre, généralement à la suite de dépêches erronées de la Presse canadienne, et en conséquence ils tracent un portrait de la situation qui est inexact. Les journalistes qui ne sont pas familiers avec la comptabilité de couverture peuvent consulter notre site web, qui contient une fiche d'information sur le sujet. Ils peuvent aussi nous contacter, ou contacter un expert.

2014-09-02 - Information erronée dans un article de La Presse

Un article évoquant les « profits conservés à l'étranger » des grandes entreprises québécoises, publié dans l’édition du 30 août 2014 de La Presse, comporte des données erronées au sujet de Transat. Transat aurait dû figurer dans la liste des entreprises qui ne divulguent pas cette information.

2014-08-26 - Fausses informations véhiculées par le média spécialisé en voyage O2B.com

Le média spécialisé en voyage O2B.com, d’Espagne, véhicule de fausses informations concernant Air Transat quand il écrit que le transporteur aérien doit un demi-million d’euros à Barcelona Airlines, son ancien agent de vente en Espagne.

Air Transat a mis fin à sa relation d’affaires avec Barcelona Airlines au début de 2014, lorsque Barcelona Airlines s’est trouvée en défaut de paiement d’une importante somme d’argent (les recettes provenant de la vente de billets) due à Air Transat. Peu de temps après, il s’est avéré que Barcelona Airlines avait utilisé les fonds destinés à la commercialisation à d’autres fins que celles prévues. En conséquence, Air Transat ne doit rien à Barcelona Airlines. Au mépris des principes journalistiques élémentaires, la journaliste Estefania Oliver n’a pas communiqué avec Air Transat avant de publier l’article intitulé « Air Transat porte un coup dur à l’agence d’un transporteur catalan », ce qui cause des dommages injustifiés à la réputation d’Air Transat. Une demande de droit de réplique, de rectification et d’excuses sera présentée sous peu à O2B.com.

2014-07-01 - Mise au point sur un article du magazine Finance et Investissement du 28 mai 2014

Transat souhaite clarifier les faits concernant la rémunération de son président et chef de la direction, M. Jean-Marc Eustache, à la suite d’un article du magazine Finance et Investissement, signé Richard Cloutier.

Contrairement à ce qui est mentionné dans cet article, aucune action directe ou indirecte prise par la société de placements Montrusco Bolton n’a jamais eu pour résultat un ajustement à la rémunération de quelque haut dirigeant de Transat que ce soit.

Le conseil d’administration de Transat A.T. inc. a adopté de sa propre initiative le principe «say on pay» en 2011 et l’a soumis aux actionnaires en mars 2012. La mise ne place de ce dispositif n’est aucunement attribuable à l’action de Montrusco Bolton, contrairement à ce que sous-entend le texte de M. Cloutier.

À notre demande, Finance et Investissement a publié une précision dans son édition du 1er juillet 2014. Nous l’en remercions.

2014-01-24 - Rumeur sans fondement à la suite du communiqué du 23 janvier 2014

Transat a émis le 23 janvier 2014 un communiqué de presse afin de remplir une obligation légale, à savoir faire état d'un changement technique qui sera soumis au vote des actionnaires le 13 mars prochain. Quelques médias de l'industrie touristique en ont tiré des conclusions erronées, menant à une rumeur qu'une prise de contrôle pourrait être en préparation. Cette rumeur est sans fondement.

2014-01-13 - Affirmations sans fondement sur les ondes de Radio-Canada

Le 8 janvier 2014, des affirmations sans fondement au sujet de l'entretien des appareils dans l'industrie aérienne ont été faites sur les ondes de Radio-Canada. Une rétractation a été demandée, mais refusée, malgré le caractère gratuit et irresponsable de ce qui a été dit, et le fait que le public ait été induit en erreur. La lettre suivante a été expédiée à Radio-Canada le 13 janvier par le Conseil national des lignes aériennes du Canada.

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