Précisions

Mise en garde quant à l'information circulant sur le Web

Transat avise les journalistes qu'elle ne se porte aucunement garante de l'exactitude et du caractère complet de l'information circulant sur le Web à son sujet, incluant l'information qui porte sur ses filiales, notamment sur des sites comme Wikipedia. La façon dont ces sites sont opérés et la multitude de personnes pouvant modifier l'information affichée ont entraîné, entraînent, et continueront d'entraîner des problèmes de qualité de l'information. Transat affiche sur son site Web des informations de référence et met à la disposition des journalistes un service de presse.

On trouve ci-dessous des mises au point que Transat estime importantes. Il ne faut toutefois pas conclure qu’un article ou reportage absent de cette rubrique ne contient que de l’information exacte et l’entreprise ne s’engage pas à corriger toutes les inexactitudes.

2018-09-14 - Précisions à la suite d’un article de la Presse canadienne

Un article intitulé «Transat s'engage à augmenter ses prix l'été prochain, après un 3e trimestre décevant », publié par la Presse Canadienne le 13 septembre 2018, a donné l’impression que Transat avait volontairement décidé de ne pas augmenter ses prix à l’été 2018 pour faire face à  l’augmentation du coût de carburant, alors que ses concurrents ont augmenté les prix pour cette raison. L’article indique que « les dirigeants du voyagiste Transat AT se sont engagés à augmenter les prix l'été prochain ».

L'article souligne que la chef des opérations, Annick Guérard, a déclaré que  l’entreprise « avait choisi de ne pas imiter » ses concurrents en augmentant les prix. La transcription de la conférence téléphonique du troisième trimestre de 2018 à laquelle participent les journalistes économiques montre qu’elle a en fait déclaré « nous n’avons pas pu constater d’augmentation des prix pour l’été».

L’anticipation de Transat sur l’augmentation des prix l’été prochain ne devrait pas être interprétée comme un « vœu » ou une « promesse » puisque les augmentations de prix ne découlent pas seulement d’une décision volontaire mais également d’une adaptation aux conditions de concurrence.

L'article de CP a ensuite laissé entendre que Transat a maintenu des prix bas sur un marché où « la hausse des prix du carburant au cours de la dernière année a entraîné une hausse de 28 pour cent sur un an du prix des billets d'avion ». Cela est trompeur : Transat a indiqué dans ses communications avec les investisseurs qu’elle n'a pas constaté de hausse significative des prix sur ses liaisons. Si les prix ont effectivement augmenté de 28 %, il ne fait aucun doute que ces variations de prix se sont produites dans des marchés sur lesquels Transat n'est pas active ou encore dans des classes tarifaires spécifiques que Transat n’offre pas (par exemple, première classe ou classe affaires).

De plus, le chiffre de 28 % provenait d'un tableau de Statistique Canada de l'Indice des prix à la consommation (IPC) mensuel non désaisonnalisé. Ce tableau est accompagné d’une note aux lecteurs qui stipule: « Nous rappelons à nos utilisateurs que la méthodologie de l'indice des prix du transport aérien a été mise à jour en mars 2018 dans le cadre de la revue régulière de la méthodologie de l'IPC. Il faudra en conséquence interpréter avec prudence l'indicateur de variation des prix sur 12 mois, en particulier au cours de l'année qui suit la mise en application de la nouvelle méthodologie. » (l’emphase a été mise par Transat).

2017-08-01 - Précision sur le vol TS157

À la suite des orages violents survenus à Montréal en fin de journée hier, certains de nos vols en provenance de l’Europe et du Sud ont dû être déroutés vers d’autres aéroports. Cette situation exceptionnelle et hors de notre contrôle a malheureusement causé des délais de plusieurs heures pour nos passagers.
 
Le vol TS157, un Airbus A330 en provenance de Bruxelles, ayant à son bord 336 passagers, a dû se poser à Ottawa plutôt qu’à Montréal en raison de ces orages. Près de 30 appareils, de plusieurs compagnies aériennes incluant Air Transat, ont été déroutés vers Ottawa en fin d’après-midi, créant ainsi un achalandage exceptionnel. Le personnel de l’aéroport d’Ottawa n’a donc pas été en mesure de nous fournir des passerelles ou escaliers qui auraient permis à nos passagers de quitter nos appareils pris au sol, et à l’appareil en provenance de Bruxelles d’être ravitaillé en eau potable, celle-ci étant épuisée à la fin du vol.
 
Les délais ayant affecté nos passagers hier ont donc principalement été causés par la congestion sur la rampe de l’aéroport d’Ottawa ainsi que les délais de ravitaillement en carburant de nos appareils. Le manque de carburant dans l’appareil effectuant le vol TS157 explique aussi l’absence de climatisation à bord pendant un certain moment.
 
Nous sommes sincèrement désolés des inconvénients que cette situation hors de notre contrôle a pu causer à nos passagers.
 

2017-01-09 - AirHelp corrige son dernier classement à la suite d’une erreur

Des médias ont publié des articles sur le classement mondial des compagnies aériennes d’AirHelp paru le 12 novembre 2016 et dans lequel Air Transat apparaissait au 70e rang par erreur. Air Transat est remontée à la 15e place dans ce classement au début janvier après qu’AirHelp ait corrigé la note qu’elle avait attribuée à notre transporteur au chapitre de la ponctualité, qui est passée de 2,3/10 à 8/10. Cette note correspond davantage à l'excellence du service qu’Air Transat fournit à ses clients des deux côtés de l’Atlantique.

Le classement AirHelp, publié deux fois par année, évalue quelque 80 compagnies aériennes dans le monde pour la qualité de leur service, leur ponctualité et l’efficacité de leur service client. Air Transat figurait pour la première fois à ce palmarès.

2016-11-01 - Précision au sujet d'un article publié dans Le Devoir

Transat souhaite préciser que certains chiffres que l'on retrouve dans un article publié dans le quotidien Le Devoir du 29 octobre 2016 intitulé Un hiver intense attend les grands voyagistes sont attribués à l'ensemble de l'industrie alors qu'ils auraient dû être attribués uniquement à Transat.

Le journaliste Gérard Bérubé a écrit :  

« Cette lutte est d’autant plus serrée que l’origine des voyageurs est asymétrique à l’échelle canadienne, 80 % de la demande étant concentrée au Québec et en Ontario. Plus en détail, 44 % de ces voyageurs canadiens vers le Sud viennent du Québec, 36 % de l’Ontario. Suivent, loin derrière, l’Alberta (8 %), la Colombie-Britannique (5 %), les provinces de l’Atlantique (3 %) et le reste du Canada (3 %).

Les destinations de prédilection au soleil cette année ? Le Mexique, qui devrait accueillir 33 % des voyageurs canadiens, Cuba (28 %), la République dominicaine (27 %), l’Amérique centrale (6 %), les Caraïbes (3 %) et la Jamaïque (3 %), toujours selon les projections du voyagiste intégré. »

Ces données, tirées de la présentation aux analystes de septembre 2016 préparée par Transat, ne concernent que Transat et non l'industrie de façon générale comme le laisse entendre le journaliste.

À notre demande, le quotidien a publié une précision le 1er novembre 2016 dans ses éditions Web et papier. Nous l’en remercions.

2016-08-30 - Affirmations erronées sur les ondes de CHOI 98,1 Radio X

Lors de l’émission Fillion diffusée à CHOI 98,1 Radio X le jeudi, 25 août dernier, l’animateur a affirmé que la direction d’Air Transat serait en train de chercher dans l’urgence un investisseur afin de vendre la compagnie aérienne et qu’elle pourrait passer aux mains d’intérêts étrangers. Il n’en est rien, et Air Transat n’est pas à vendre. Par ailleurs, en vertu de la Loi sur les transports au Canada, Air Transat A.T. inc., filiale en propriété exclusive de Transat A.T. inc., doit être en mesure, en tout temps, de justifier qu’elle est contrôlée à 75 % par des Canadiens afin de pouvoir détenir les licences requises pour exploiter un service aérien.

2016-07-11 - Affirmation erronée à CTV News Channel

Le matin du 5 juillet 2016 à CTV News Channel, un commentateur économique a établi un lien sans fondement entre la situation financière de Transat et la décision de l’entreprise de vendre ses opérations de voyagiste en France et en Grèce. Au contraire, la santé financière de Transat est bonne, et cette transaction potentielle est motivée par notre désir de nous concentrer sur une croissance rentable dans les Amériques en développant nos activités de voyagiste, de distribution et d’hébergement de même que nos services de transport aérien et notre programme transatlantique. Cette décision est alignée sur le plan stratégique 2015-2017 de l’entreprise.

2016-02-01 - Virus Zika : information erronée Agence QMI

Une dépêche de l’Agence QMI rapporte simultanément des informations contradictoires, affirmant que Transat accepte de rembourser les femmes enceintes qui veulent annuler un voyage vers un pays touché par le virus Zika (ce qui n’est pas le cas), tout en expliquant au contraire que nous acceptons en fait les changements de dates ou de destinations (ce qui est le cas). Le titre de la dépêche parle erronément d’indemnisation.

2016-01-13 - Vente projetée de Transat France – mise au point

Contrairement à l’impression qui peut avoir été donnée le 12 janvier 2016, il n’y a présentement sur la table aucun projet qui supposerait un rachat de Transat France par son équipe de direction.

2015-10-06 - Refus d'embarquement de passagers : la CBC publie une histoire incorrecte (en anglais seulement)

On October 5-6, 2015, CBC published a story entitled «Hungarian Roma regularly prevented from boarding Canada-bound flights». Below is (1) a Request for immediate correction regarding the said story, sent to CBC early on October 6; and (2) the information provided by writing to the reporter in advance of said story. CBC did make a small editing adjustment addressing point 1 of our REQUEST FOR IMMEDIATE CORRECTION, without publicly acknowledging the change. Our other points were ignored and our request for correcting the story was denied. Later in the day on October 6, a distinct, follow-up story did mention that a visa is required when the purpose of the trip is not tourism, establishing that the original story was indeed incomplete. CBC’s Journalistic Standards and Practices say: “We do not hesitate to correct a significant error when we have been able to establish that one has occurred.”

Re. Raffy Boudjikanian’s «Hungarian Roma regularly prevented from boarding Canada-bound flights» (5-6 October, 2015)
 

We request that the article mentioned above be immediately and visibly corrected.

  1. The subtitle says: “Air Transat, CBSA wouldn’t comment but advocate suspects Canada wants to curb refugee claims.” This is plain false, as we commented at length. It appears CBSA also commented, since they are quoted in the piece.
  2. The statement “Men and women who refuse to give their names or job titles have been picking passengers out of check-in lines… then denying them permission to board their flights” should have been attributed to passengers or witnesses, and is thus misleading. This cannot be asserted as fact as the reporter was not present and had no way to verify this.
  3. The assertion that Air Transat failed to answer CBC’s questions is false. We are on the record answering all CBC questions by writing, except for providing nominative information, which is out of the question for obvious reasons.
  4. We are on the record explaining who the people doing the screening are. Consequently, the assertion that we failed to answer questions concerning “the identity of the two people in the image” is baseless. In fact, the reporter chose to not share with the public relevant information provided to him.
  5. The article grossly mischaracterizes the situation and misleads the public by omitting a significant part of the story. By stating (without proof) that people denied boarding were travelling with valid travel documents, and by leading the public to understand that said people were arbitrarily taken out of the waiting line based solely on ethnic grounds, the reporter omits a very material portion of the story, which is that if and when travellers fail to demonstrate that they are travelling for leisure purposes, they need a visa. In other words, the heart of the story is that people were found by officials not to be travelling for tourism purposes and consequently were found not to have valid travel documents. Suppressing such information makes the whole story incomplete, inaccurate, slanted and misleading.

We request a visible correction be appended to the article immediately.

Below is the information provided to reporter several days before publication, in response to a list of questions.

  1. All airlines flying to Canada have a statutory obligation under Canadian immigration law to ensure that passengers are in possession of the travel documents prescribed for entry by Canadian immigration and border control authorities, as required by their specific circumstances including purpose of trip.
  2. In addition, and in light of the above, Government of Canada makes pre-boarding travel document screening mandatory.
  3. There is such a professional screening process in place in all European gateways, generally performed by specialized agencies. This, of course, is not specific to Air Transat or Budapest.
  4. Screening is performed by duly authorized and well-trained document screening officers, with the support of Government of Canada expert liaison officers, who verify (through questioning) that persons seeking to travel to Canada are in possession of the required travel documentation per Canadian immigration laws and regulations, and subsequently make recommendations to carriers to board or not to board the individual(s) in question. Citizens of visitor visa-exempt countries only require a valid passport for genuine visiting and/or tourism purposes. A valid visa is mandatory in all other cases. Specifically, in Hungary, a valid visa is mandatory if the purpose of the trip is declared or deemed to be something else than visiting or tourism.
  5. In some recent cases, Government of Canada officials present at the point of departure for the purpose of screening passengers regarding the purpose of their trip to Canada determined that certain travelers were apparently lacking appropriate documentation, including immigrant or work permit visas, where applicable, and consequently recommended that Air Transat refuse said travelers, or risk incurring liability for improperly documented arriving passengers, including the assessment of administrative penalties and assumption of the costs regarding subsequent removals/deportations. Given the circumstances, Air Transat duly followed the said recommendations.
  6. Having the appropriate travel documentation is unambiguously the responsibility of passengers and tickets are non-refundable, as clearly outlined in the terms and conditions of carriage and our tickets.
  7. We will not discuss the specifics of individual, nominative cases.
  8. Government of Canada officials identify themselves.
  9. Documentation is confidential.
  10. We reject allegations of profiling as groundless.

2015-06-12 - Précision quant au refus d'embarquement d'un passager à Lyon

Un passager a été refusé à l'embarquement à Lyon, le 11 juin 2015. Parce que le vol d'Air Transat devait ou était susceptible de survoler l'espace aérien américain, notre personnel avait l'obligation et a effectivement mis en oeuvre les dispositions du programme américain de sécurité Secure Flight, comme toutes les compagnies aériennes doivent le faire et l'auraient fait sur cette liaison.

Il n'est pas rare que les plans de vol, notamment à cause de la météo ou des fluctuations du trafic aérien, soient modifiés en cours de route.

L'aviation civile fonctionne selon des règles et des protocoles. Les décisions à ce titre ne sont pas arbitraires. Déroger expose les compagnies aériennes à des sanctions.

Ce ne sont pas les compagnies aériennes qui décident quelles liaisons supposent l'application de Secure Flight.

Il ne nous appartient pas d'expliquer les tenants et aboutissants du programme Secure Flight.

2015-03-13 - Clarification: CBC News

Nous avons publié le 12 mars nos résultats pour le premier trimestre 2015, et rendu public notre plan stratégique 2015-2017. Un texte de CBC News, publié sur le site web, demande des clarifications:

Transat (et non Air Transat) a annoncé un plan de 100 millions de dollars pour réduire les coûts (de 77 millions) et améliorer les marges en générant des revenus additionnels (de 23 millions). Une partie substantielle du plan n'est pas reliée à nos activités aériennes.

Le texte laisse entendre que nous allons ajouter 30 sièges à tous nos Airbus A330. Comme nous l'avons expliqué, et comme de nombreux médias l'ont clairement signalé, seulement trois de nos 12 Airbus A330 seront ainsi modifiés, et cette initiative ne représente qu'une fraction du plan.

Toutes les informations pertinentes ont été affichées sur notre site web hier.

Le nom de Michel Lemay est par ailleurs mal épelé dans le texte.

2014-12-15 - Analyse erronée – Agence QMI, 12 décembre 2014

Un article de l’Agence QMI, publié dans le Journal de Montréal et le Journal de Québec le 12 décembre 2014, contient des inexactitudes et demande des précisions. L’article en question s’inscrivait dans la foulée de la publication des résultats financiers de Transat pour l’exercice 2014, survenue le 11 décembre.

Dans un premier temps, le journaliste infère qu’Air Transat n’a pas utilisé des instruments financiers aussi efficaces que ceux de ses concurrents pour se protéger des variations du prix du carburant. Son analyse à ce titre est erronée. Dans un courriel que nous lui avons fait parvenir le 12 décembre, nous expliquions ainsi au journaliste :
 

  • Un contrat à terme est un instrument de couverture. On ne peut donc pas mettre en opposition les premiers (chez Air Canada) et les seconds (chez Transat), puisqu'il s'agit de la même chose. Les paragraphes 3 et 4 de l'article sont inexacts et sans fondement.
  • Le prix du carburant d'avion, s'il peut être affecté à la baisse par la chute des cours du pétrole, est par ailleurs affecté à la hausse par la baisse du dollar canadien depuis un an (le carburant est payé en dollars US). En d'autres termes, les variations de taux de change, à l'heure actuelle, annulent dans une large mesure les baisses des prix du pétrole, et cela vaut pour tous les transporteurs. L'impact de ce phénomène est présentement aussi important, voire plus, que celui des stratégies de couverture. Sur cette question, l'article est très incomplet.


Sur les éléments qui précèdent, une précision a été publiée le 13 décembre, que nous jugeons incomplète, puisqu’elle ne fait aucunement le tour de la question. Le journaliste a simplement écrit : « …précisons que le prix du carburant est affecté également par la baisse du dollar canadien ».

Par ailleurs, l’axe principal de l’article et sa manchette posent un problème sérieux et témoignent d’une possible incompréhension du fonctionnement du marché du voyage. On trouve en effet : « Pas de baisse de prix chez Air Transat – Si le recul du prix du pétrole peut faire diminuer les prix des vols et des voyages dans les prochains mois, Transat A.T. ne pourra pas suivre ses concurrentes. Le voyagiste a fait cet aveu, à mots couverts, lors d’une conférence téléphonique tenue hier…»

Dans notre courriel du 12 décembre, nous avons signalé que :
 

  • Le lead de l'article et la manchette sont inexacts. Il aurait été possible de dire que Transat pourrait ne pas bénéficier de baisses de coûts de carburant, à cause de l'effet combiné du prix du pétrole et des variations de devise et de son programme de couverture (comme le cas échéant d'autres transporteurs). Mais cela n'a rien à voir avec les prix, qui sont essentiellement gouvernés dans cette industrie par l'offre et la demande. Une entreprise qui n'est pas compétitive au chapitre des prix voit ses ventes s'arrêter. En conséquence, la manchette et les paragraphes 1 et 2 sont inexacts, puisque l'entreprise ne peut pas avoir admis «à mots couverts» quelque chose qu'elle n'a pas dit, et qui est faux (l'utilisation de l'expression «à mots couverts» et du mot «aveu» pose un sérieux problème, puisque le journaliste nous met ici des mots dans la bouche et que d'aucune manière nous n'avons «avoué» que nos prix n'allaient pas être compétitifs).


En fait, il n’est pas rare, dans cette industrie, de voir une entreprise vendre une partie de ses stocks sous le prix coûtant unitaire, parce que les stocks en question, qui comprennent des sièges d’avion et des nuitées à des dates spécifiques, constituent un produit périssable. Par exemple, il sera préférable pour un voyagiste de perdre 100 $ sur un produit vendu sous le coûtant, que d’en perdre 1500 $ à cause d’un siège et d’une chambre inoccupés. En d’autres termes, les prix ne fluctuent pas en fonction des coûts, mais en fonction des ventes, comme les observateurs attentifs du secteur l’ont généralement noté. Dans cette industrie, d’une certaine manière, il ne s’agit pas tant pour les voyagistes de maintenir les prix au-dessus des coûts, que de maintenir les coûts en-dessous des prix, ces derniers étant imposés par le marché.

Dans son article, le journaliste pose donc deux choses : que Transat ne sera pas en mesure d’afficher des prix compétitifs dans les prochains mois, et que c’est l’entreprise elle-même qui le dit. C’est faux dans les deux cas, et l’utilisation du mot « aveu » et de l’expression « à mots couverts » est ici révélatrice : le journaliste avoue à mots couverts que l’entreprise n’a pas dit ce qu’il dit qu’elle a dit. Dans un courriel qu’il nous a fait parvenir à la suite du nôtre, le 12 décembre, le journaliste n’a avancé aucun argument ou explication sur cette question, et la précision du 13 décembre ne fait pas allusion à cet aspect des choses.

Enfin, l’article contenait une erreur qui a été corrigée le 13 décembre au sujet des économies de coûts réalisées entre 2012 et 2014, qui étaient de 55 millions de dollars, et non de 75 millions.

2014-09-12 - Mise au point concernant nos résultats pour le troisième trimestre de 2014

Transat a publié le 11 septembre ses résultats pour le troisième trimestre de 2014. Le bénéfice net ajusté constitue un bon reflet de la performance de la société, qui tient compte des conditions de marché. Il était 13 % inférieur à celui du troisième trimestre de 2013, alors que Transat a connu un été record. En fait, les résultats publiés hier figurent parmi les meilleurs de l'histoire de Transat pour ce trimestre. En outre, ils ont été enregistrés alors que la capacité, sur les marchés transatlantiques de Transat, était supérieure de 10 %. En d'autres mots, en dépit de conditions de marché exigeantes, Transat a connu un très bon trimestre et dépassé les attentes de plusieurs analystes financiers.

Le bénéfice net, pour sa part, était 37 % inférieur à celui de 2013. Cette ligne des états financiers inclut des éléments non liés à l'exploitation, sans effet sur les liquidités, notamment l'effet de la comptabilité de couverture des contrats de carburant. Quelque 12 millions de dollars, sur l'écart de 15 millions que nous affichons, trimestre sur trimestre, sont attribuables à ladite comptabilité de couverture.

Quelques médias, incluant le National Post et le Toronto Star, ont erronément associé une baisse de 37 % du profit aux conditions de marché du trimestre, généralement à la suite de dépêches erronées de la Presse canadienne, et en conséquence ils tracent un portrait de la situation qui est inexact. Les journalistes qui ne sont pas familiers avec la comptabilité de couverture peuvent consulter notre site web, qui contient une fiche d'information sur le sujet. Ils peuvent aussi nous contacter, ou contacter un expert.

2014-09-02 - Information erronée dans un article de La Presse

Un article évoquant les « profits conservés à l'étranger » des grandes entreprises québécoises, publié dans l’édition du 30 août 2014 de La Presse, comporte des données erronées au sujet de Transat. Transat aurait dû figurer dans la liste des entreprises qui ne divulguent pas cette information.

2014-08-26 - Fausses informations véhiculées par le média spécialisé en voyage O2B.com

Le média spécialisé en voyage O2B.com, d’Espagne, véhicule de fausses informations concernant Air Transat quand il écrit que le transporteur aérien doit un demi-million d’euros à Barcelona Airlines, son ancien agent de vente en Espagne.

Air Transat a mis fin à sa relation d’affaires avec Barcelona Airlines au début de 2014, lorsque Barcelona Airlines s’est trouvée en défaut de paiement d’une importante somme d’argent (les recettes provenant de la vente de billets) due à Air Transat. Peu de temps après, il s’est avéré que Barcelona Airlines avait utilisé les fonds destinés à la commercialisation à d’autres fins que celles prévues. En conséquence, Air Transat ne doit rien à Barcelona Airlines. Au mépris des principes journalistiques élémentaires, la journaliste Estefania Oliver n’a pas communiqué avec Air Transat avant de publier l’article intitulé « Air Transat porte un coup dur à l’agence d’un transporteur catalan », ce qui cause des dommages injustifiés à la réputation d’Air Transat. Une demande de droit de réplique, de rectification et d’excuses sera présentée sous peu à O2B.com.

2014-07-01 - Mise au point sur un article du magazine Finance et Investissement du 28 mai 2014

Transat souhaite clarifier les faits concernant la rémunération de son président et chef de la direction, M. Jean-Marc Eustache, à la suite d’un article du magazine Finance et Investissement, signé Richard Cloutier.

Contrairement à ce qui est mentionné dans cet article, aucune action directe ou indirecte prise par la société de placements Montrusco Bolton n’a jamais eu pour résultat un ajustement à la rémunération de quelque haut dirigeant de Transat que ce soit.

Le conseil d’administration de Transat A.T. inc. a adopté de sa propre initiative le principe «say on pay» en 2011 et l’a soumis aux actionnaires en mars 2012. La mise ne place de ce dispositif n’est aucunement attribuable à l’action de Montrusco Bolton, contrairement à ce que sous-entend le texte de M. Cloutier.

À notre demande, Finance et Investissement a publié une précision dans son édition du 1er juillet 2014. Nous l’en remercions.

2014-01-24 - Rumeur sans fondement à la suite du communiqué du 23 janvier 2014

Transat a émis le 23 janvier 2014 un communiqué de presse afin de remplir une obligation légale, à savoir faire état d'un changement technique qui sera soumis au vote des actionnaires le 13 mars prochain. Quelques médias de l'industrie touristique en ont tiré des conclusions erronées, menant à une rumeur qu'une prise de contrôle pourrait être en préparation. Cette rumeur est sans fondement.

2014-01-13 - Affirmations sans fondement sur les ondes de Radio-Canada

Le 8 janvier 2014, des affirmations sans fondement au sujet de l'entretien des appareils dans l'industrie aérienne ont été faites sur les ondes de Radio-Canada. Une rétractation a été demandée, mais refusée, malgré le caractère gratuit et irresponsable de ce qui a été dit, et le fait que le public ait été induit en erreur. La lettre suivante a été expédiée à Radio-Canada le 13 janvier par le Conseil national des lignes aériennes du Canada.

2013-09-13 - Information erronée dans une dépêche de la Presse canadienne

Transat a publié le 12 septembre ses résultats financiers du troisième trimestre 2013, et tenu un appel-conférence avec les médias et les analystes financiers. Contrairement à ce qu'a rapporté par la suite la Presse canadienne, Transat n'a pas signalé pendant cet appel qu'elle avait l'intention de réduire sa capacité sur les destinations soleil pour l'hiver 2014. Cette information erronée a été reprise par plusieurs médias majeurs.

2013-02-27 - Mise au point sur un éditorial de Tourmag du 26 février 2013

Transat souhaite clarifier les faits entourant la rémunération de son président à la suite d’un éditorial de Tourmag, signé Dominique Gobert.

La rémunération de base de Jean-Marc Eustache, fondateur et président et chef de la direction de Transat pour les années 2011, 2012 et 2013, a bel et bien été gelée, contrairement à ce que sous-entend le texte de M. Gobert. Elle est pour ces trois années de 822 000 $.

Les chiffres divulgués publiquement par Transat dans sa circulaire annuelle sont basés sur l’exercice financier de l’entreprise (1er novembre au 31 octobre), alors que les salaires sont ajustés en vertu des années civiles (1er janvier au 31 décembre), d’où la perception erronée qui peut être tirée de la circulaire.

Quant au montant évoqué à titre de rémunération globale, qui comprend notamment la valeur théorique des octrois d’options, il faut bien comprendre qu’il s’agit d’une rémunération potentielle, qui ne se matérialisera qu’à certaines conditions dans le futur, soit l’atteinte d’objectifs liés à la profitabilité. Ce type de dispositif est bien entendu très commun dans les entreprises à capital ouvert. M. Gobert semble par ailleurs attribuer à M. Eustache des propos que nous sommes incapables de retracer.

2013-02-13 - Précision sur un article du Soleil du 13 février

Dans un article publié le 13 février 2013, Le Soleil affirme que la décision de Transat de réduire quelque peu sa capacité sur les destinations soleil a été le principal facteur expliquant les résultats du trimestre terminé le 31 octobre 2012, lorsque la Société a enregistré un bénéfice net de 16,6 millions de dollars. En été, et donc entre autres pendant les mois d’août, septembre et octobre, les résultats de Transat dépendent avant tout du marché transatlantique. Comme l’indique bien le communiqué de presse diffusé le 19 décembre 2012, ce sont plutôt les prix de vente et les coefficients d’occupation plus élevés entre le Canada et l’Europe qui ont entraîné une meilleure marge. Nous signalons par ailleurs que nous n’endossons pas les chiffres mentionnés quant aux parts de marché.

2013-02-12 - Précision sur un article du Devoir du 12 février 2013 au sujet de CanJet Airlines.

Le Devoir fait le 12 février référence à un contrat entre Air Transat et CanJet Airlines. Transat précise que c’est sa filiale principale au Canada, Transat Tours Canada, qui chapeaute les marques Vacances Transat et Nolitours, qui a sous-traité une partie de ses besoins aériens à CanJet Airlines. Il n’y a pas de contrat entre CanJet Airlines et Air Transat. Quant à la question de la profitabilité, évoquée dans l’article, on devrait comprendre qu’il s’agit de celle de Transat, et non de celle d’Air Transat.

2012-12-19 - Commentaire sur un article dans The Gazette du 19 décembre 2012

Un article, dans The Gazette de ce matin, propage des commentaires anonymes dont la substance est sans fondement. Bien que les dénégations de la Société aient été répétées par le journaliste, Transat déplore que des informations grossièrement erronées aient été mises en circulation. À la lumière de ceci, Transat a diffusé ce matin des communiqués de presse établissant les faits. Transat a annoncé ce matin, par ailleurs, qu’elle avait eu un été très profitable.

2012-11-13 - Information erronée et spéculations dans TourMag.com

Le magazine français TourMag.com a publié le 12 novembre des informations erronées et spéculé au sujet de Transat, sans tenter de vérifier au préalable. Transat déplore l’utilisation de conditionnels et de points d’interrogation qui ont pour résultat net de propager des rumeurs, dans un article intitulé « Transat France vers un plan social avec la mise en commun des équipes ? ». Transat désire donc préciser les faits concernant le projet de fusion juridique des entités de Transat en France, qui a été présenté au comité d'entreprise le 26 octobre 2012.

La fusion juridique des entités de Transat en France présente de nombreux avantages, principalement une simplification de l’administration financière. Une réorganisation des pôles métiers et une mutualisation de certains services pourraient suivre. Toutefois, contrairement aux spéculations et assertions de TourMag.com, aucun plan social d’économie n’est envisagé et aucune rencontre du comité d’entreprise n’est prévue à la date du 15 novembre 2012. La direction de Transat France donnera de plus amples détails sur ce projet lorsqu’elle aura reçu l’avis du comité d’entreprise, à la fin du mois de novembre.

Transat France a demandé à la rédaction de TourMag.com de corriger l’article publié. Une précision a été diffusée à toute la presse professionnelle en France.

Tel que le stipule la Charte d’éthique professionnelle des journalistes, un journaliste digne de ce nom se doit d’exercer la plus grande vigilance avant de diffuser des informations et la non vérification des faits constitue une grave dérive professionnelle.

2012-11-13 - Précision sur un article du Globe and Mail du 18 octobre 2012

Le quotidien The Globe and Mail a publié le 18 octobre 2012 un article intitulé Beware : Transat faces more turbulence qui était erroné.

À la demande de Transat, le Globe and Mail a publié une précision sur son site web le 23 octobre. Cette précision fut modifiée le 29 octobre.

Le 7 novembre 2012, Transat a fait parvenir la lettre suivante à l’ombudsman du Globe and Mail.


Montreal, November 7, 2012.

Ms. Sylvia Stead,
Public Editor,
The Globe and Mail


By email at publiceditor@globeandmail.com


Dear Ms. Stead,

I am writing in reference to an article by David Milstead published in The Globe and Mail on October 18, 2012, headlined Beware: Transat faces more turbulence. The article occupied approximately half of Page B16. A “clarification” was published online on October 23. It was updated on October 29.

The initial story contained a major factual error that Mr. Milstead readily acknowledged when contacted by us. In essence, Mr. Milstead had calculated a ratio of 11.25 when dividing enterprise value (including off-balance-sheet aircraft leases, as he explains) by EBITDA (earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization), and concluded that the company’s stock price was less attractive than it seemed. Hence the dark tone of the headline.

The problem was that Mr. Milstead’s calculation was flawed. It should have included aircraft rents in the denominator. As he says in his clarification: “How much difference does it make? A lot.” And he then explains that the ratio of enterprise value to EBITDAR(the “R” standing for “Rents”) comes out at 3.0, not his original 11.25.

In his original clarification of October 23, Mr. Milstead, as we said, readily recognized the problem, and even spoke of “multiple malpractice on my part,” quite a strong statement for an error obviously made in good faith, and we thank him for his openness. That said, in that clarification, Mr. Milstead continued to present his calculation as legitimate when he qualified the proper ratio (the one including aircraft rents) as an “alternative” valuation to “his” approach. He erroneously backed this position with comments from financial analyst Ben Vendittelli. We suggested that Mr. Vendittelli call Mr. Milstead, which he did. Mr. Vendittelli confirmed that aircraft rents simply cannot be ignored. Mr. Milstead’s original approach is indeed not viable, and the ratio of reference, including aircraft rents, is not an “alternative”. Mr. Vendittelli’s comments were then “unpublished” from the clarification, but the idea of an “alternative” ratio remained in the headline. We contacted Mr. Milstead again on November 1 to ask for the headline to be corrected.

As of November 7, as we address this letter to you, the headline stands incorrect and unchanged, the nature of the update of October 29 remains absent and content was unpublished, all of this being in breach with journalism standards. The Canadian Association of Journalists says: “When we make a mistake, whether in fact or in context, and regardless of the platform, we correct it promptly and in a transparent manner, acknowledging the nature of the error. We publish or broadcast all corrections, clarifications or apologies in a consistent way. We generally do not “unpublish” or remove digital content...”

We would respectfully like to make the following comments.

The Globe and Mail’s Report on Business is a very credible news medium that has a solid and well-deserved following among investors. The original article of October 18, essentially conveying that Transat stock may present risks that are not reflected in its price, or are not well understood by the market, may have had, or may still have, consequences. Did some investors sell? Did others refrain from buying? How many retail brokers or investors marked a little dark cloud above our company? We will never know. But we know for a fact that one of our competitors was quick to tweet a link to Mr. Milstead’s original article to who knows how many people, all of whom will never be advised of the clarification(s) and may have re-tweeted the link. The mention in the paper of a clarification, tiny and inconsequential as it was, and the subsequent versions of the online-only, incomplete clarification, do not even come close to rectifying the problem caused by the original article, prominently displayed with photo and headline.

Our paramount point, in the circumstances, is to deplore the disappearance of fact-checking as standard procedure in journalism.

In this case, we contend that the error, obviously made in good faith, was nevertheless significant, that the original headline was damaging, with possible financial consequences, and we believe there should have been a call made to us in advance of publication to check the facts. Like many large corporations, we have a full-time media officer available, exactly for cases like this. A call from The Globe and Mail would have been returned quickly. Readers would have been better served, and our reputation would have emerged intact.

Please note that this letter will be posted on our website for the benefit of our shareholders.

Best regards,


Michel Lemay
Vice-President, Communications and Corporate Affairs
Transat A.T. Inc.

2012-09-17 - Précision sur un article de La Presse du 14 septembre 2012

Nous désirons apporter une précision concernant des informations publiées le 14 septembre 2012 dans un article de La Presse Affaires.

Cet article porte à croire que pour l’hiver 2012, Transat réduira sa capacité de 10 % pour les liaisons transatlantiques et de 17 % vers le Sud. Or, comme l’indique clairement le communiqué de presse de Transat diffusé le 13 septembre 2012, ces chiffres s’appliquent au quatrième trimestre, soit pour les mois d’août, septembre et octobre 2012.

Tel que mentionné lors de la téléconférence organisée lors de la divulgation des résultats du troisième trimestre 2012, l’article aurait dû indiquer que Transat réduit sa capacité sur le Sud de 7 % cet hiver.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 15 septembre 2012. Nous l’en remercions.

2011-12-21 - Précision sur la stratégie produit de Transat

Lors de l’appel-conférence trimestriel du 16 décembre 2011, Transat a fait part d’un certain nombre d’initiatives qu’elle prenait en vue d’accroître sa rentabilité. La Société a alors eu l’occasion d’expliquer qu’elle allait notamment renouveler ses efforts pour démarquer son produit « soleil », dans l’espoir d’en arriver à pouvoir le vendre quelques dollars de plus. Les explications fournies à ce titre ont été mal comprises par quelques journalistes, comme l’ont montré des expressions telles que « Transat tourne le dos aux bas prix » ou encore « Transat veut se tourner vers les produits luxueux ».

Au fil des années, le forfait hivernal au soleil s’est imposé auprès de millions de Canadiens comme faisant partie du style de vie. Ce marché est énorme, la demande est ferme et résiste bien aux ralentissements économiques, la concurrence est extrêmement intense, à cause notamment de la quasi-absence de barrières à l’entrée. En conséquence, une grande partie de ces produits se vendent pratiquement au coût de fabrication et les marges bénéficiaires sont minimes.

Le défi des voyagistes, depuis longtemps, est d’arriver à mettre de l’avant une prestation qui soit perçue comme différente, et porteuse de valeur ajoutée, surtout dans le segment de marché le plus populaire. Car il faut bien comprendre que si une semaine au soleil en « tout compris »  peut coûter aussi peu que 700 $ par personne (voire moins), la véritable version « de luxe » de ce type de produits peut aussi coûter 5 000 $ par personne. Certaines grandes marques, d’ailleurs, se spécialisent dans le haut de la gamme, segment qu’on pourrait par exemple fixer à tout ce qui se vend 3 500 $ et plus par semaine, par personne. Le segment mitoyen, pour sa part, se situerait alors entre 2 000 $ et 3 500 $.

Transat, depuis toujours, se bat avec ses concurrents pour le segment de marché le plus important numériquement, celui qui se situe en gros entre 1 000 $ et 1 500 $ (et moins, voire beaucoup moins !) par semaine par personne. Et cet aspect de la stratégie de la Société ne changera pas.

Ce qui a été expliqué le 16 décembre, c’est que la Société entend intensifier ses efforts pour différentier son produit, par exemple par le biais d’accords exclusifs avec certaines chaînes hôtelières, ou par une expérience en vol améliorée, de sorte à s’attirer une fidélité accrue de la clientèle, dans un marché où les voyagistes se battent présentement largement sur le prix, avec un produit souvent relativement dépouillé d’attraits distinctifs. À moyen terme, comme la direction l’a expliqué, la marge du « fabricant », pratiquement inexistante en ce moment, pourrait alors s’améliorer de 10 ou 20 $ par forfait, soit une variation éventuelle d’environ 1 % sur le prix. Il ne s’agit donc aucunement d’un virage vers les produits de luxe, ni d’un changement de segment de marché, ni même d’une volonté de hausser substantiellement les prix.

2011-08-24 - Précision sur un article de La Presse du 23 août 2011

Le quotidien La Presse a publié le 23 août 2011 des informations erronées au sujet de Rêvatours, une filiale de Transat spécialisée dans le circuit, qui devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain.

Contrairement à ce qui a été publié dans un article de La Presse Affaires, Rêvatours n’est pas présente en France. Depuis maintenant 25 ans, Rêvatours propose au marché québécois des circuits touristiques de qualité aux quatre coins du monde. Tel que mentionné dans le communiqué de presse émis hier par Transat, Rêvatours devient Transat Découvertes à compter du 1er octobre prochain et étend son offre au marché ontarien sous la marque Transat Discoveries.

Le changement de nom de la filiale ne touche aucune filiale en France.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 24 août 2011. Nous l’en remercions.

2011-04-12 - Précision sur un article du Devoir du 12 avril 2011

Le quotidien Le Devoir évoque ce matin que nous avons retiré d'un de nos sites Web un « cours accéléré de parler québécois » destiné à nos clients de l'Hexagone. Nous reconnaissons volontiers que ces petites capsules audio étaient inappropriées. L'erreur de parcours a été corrigée rapidement, et nous présentons nos excuses. Histoire d'attribuer à César ce qui lui revient, nous signalons cependant les erreurs du Devoir :  Air Transat, une des 18 filiales de Transat, n'a strictement rien à voir dans la mise au point ou la diffusion de ces capsules, contrairement à ce que Le Devoir affirme en manchette. Celles-ci ont été développées à la demande de Transat France (qui n'est pas une agence de voyages, comme le dit Le Devoir, mais un des plus importants voyagistes en France). Rappelons que le site Web de Transat (http://www.transat.com) met de l'avant toute l'information permettant de comprendre la structure de notre organisation, y compris dans la section destinée aux journalistes.

2010-09-23 - Mise au point – dépêche de l’Agence QMI – 23 septembre 2010

Mise au point – dépêche de l’Agence QMI – 23 septembre 2010

Une dépêche de l'agence QMI au sujet de l'engagement de Transat dans la lutte à l'exploitation sexuelle des enfants, reprise le 23 septembre 2010, contient de nombreuses erreurs et inexactitudes. Tout d'abord, comme l'indique clairement notre communiqué de presse du 22 septembre, c'est Transat, voyagiste international, qui a signé une entente avec l'organisme spécialisé Au-delà des frontières, et non sa filiale Air Transat. En outre, il est erroné de parler ici de lutte « aux pédophiles », puisque la très grande majorité des gens qui abusent d'enfants ne sont pas des pédophiles. Nous sommes ici au cœur de la question : nombre d'abuseurs commettent un acte criminel impulsif, et c'est ce qu'il faut combattre en informant les gens sur le caractère inacceptable et criminel de ces comportements. Ramener les choses à la pédophilie suggère une grave erreur de perspective. Par ailleurs, le journaliste affirme, erronément et sans que nous puissions retracer sa source, que nous allons installer des « affiches évoquant l'illégalité de la pédophilie » dans des hôtels. Le journaliste n'a pas communiqué avec Transat.

2010-03-26 - Réponse à un article du Ottawa Citizen du 22 mars (Anglais seulement)

Response to an article published in the Ottawa Citizen on March 22

Kathie Stewart’s March 22 story about a passenger on an Air Transat flight out of Montreal bringing relief supplies to Haiti (“Organizations help nurse flying with aid to Haiti; woman loads up on vital supplies for family”) portrays the Canadian airline industry in an unfortunate and unfair light.

Referring to the fact that passengers are limited to 50 kg of luggage and must pay $12 per kg over and above that limit, the reporter states that “ Air Transat has not adjusted excess baggage policies to accommodate travellers bringing supplies to Haiti […] Air Transat allows a maximum of 50 kilograms of personal luggage. Passengers are allowed 32 kilograms of excess baggage, but must pay $12 for each excess kilogram.”

In fact, as was explained to the reporter, Air Transat’s normal luggage allocation is 20 kg. In the case of flights to Haiti, the limit has been set at 50 kg to accommodate our customers travelling there to visiting family and friends. In other words, our policy has been “permanently adjusted” to Haiti’s reality, and allowing more than 50 kg as the base allocation is impractical, as the physical limitations of the aircraft could be quickly reached.

Most important, we would like to point out that Air Transat is regularly solicited by customers who want to bring supplies to our sun destinations for humanitarian reasons, as was the case here. In 95% of cases we agree to accommodate them, allowing an average of up to 20 free additional kg of luggage per passenger. However, our check-in agents are not entitled to grant such special authorizations themselves. Any passenger wishing to benefit from this humanitarian program must make a request in advance, generally by e-mail. Air Transat carries as much as two tonnes of goods to populations in need each year, including for Not Just Tourists (NJT), a regular beneficiary of this program that is quoted in Ms. Stewart’s story.

The reporter quotes someone who we gather is a Canadian Tire customer picked at random, who says: “I think a while back, airlines would have gone out of their way to help their customers, but times have changed.” Given the information provided to the reporter, or available to her by other means, we find this way of concluding the article extremely unfortunate, especially based on an uninformed source with no apparent expertise or authority in the matter.

Following the January 12 earthquake, Air Transat organized four humanitarian flights to Haiti carrying more than 125 tonnes of supplies and hundreds of volunteers, and provided its logistical and financial support to a number of NGOs working on the ground. This included a huge effort by our employees, including flight crews and staffers onboard who took care of Haitian orphans we brought back to Canada. Our employees donated time, clothing and food, as well as money. This information is available in the attached news release (this and others are available to the public on our website). Other airlines, most notably Air Canada, made similar efforts. We resumed our regular flights to Haiti on March 10, and we remain supportive of humanitarian organizations on the ground, providing them with free tickets and free cargo space. This is why we feel Ms. Stewart’s piece, and especially its ending, does a disservice to all the airlines involved in this massive and historic humanitarian effort.

2010-03-12 - Information erronée et incomplète dans Le Devoir et La Presse

Les quotidiens Le Devoir et La Presse ont publié le 12 mars des informations erronées et incomplètes au sujet du recours par Transat à des transporteurs autres qu’Air Transat.

Lors d’un point de presse donné le 11 mars, Transat a expliqué que le recours à des transporteurs externes n’est pas nouveau et que la proportion de la capacité qui est ainsi fournie par d’autres transporteurs n’a pas substantiellement changé depuis plusieurs années.

Il a été notamment précisé qu’un grand nombre de liaisons offertes par Transat ne peuvent tout simplement pas être assumées par Air Transat pour des raisons réglementaires. En tant que transporteur canadien, celle-ci n’est pas autorisée à voler de la France, où Transat compte 600 000 clients, vers l’Amérique du Sud, l’Asie, l’Afrique, la Scandinavie, le Royaume-Uni, les États-Unis, etc. En conséquence, le recours à d’autres transporteurs est inévitable.

Par ailleurs, en 2003, Transat s’est engagée dans une stratégie de desserte de marchés régionaux qui exigeait le recours à des petits porteurs, ce qui s’est traduit par le recours à un transporteur externe.

Globalement, environ 50 % des clients de Transat voyagent sur Air Transat. Au départ du Canada, cette proportion est d’environ 75 %, et n’a pas changé substantiellement au fil des années.

Le Devoir n’a pas assisté au point de presse donné le 11 mars par Transat, où la question a été soulevée et s’est méritée une réponse complète, et le journaliste Alexandre Shields n’a pas jugé bon de contacter Transat pour vérifier les informations qui lui ont été transmises de source syndicale.

La Presse a assisté au point de presse du 11 mars, mais la journaliste Hélène Baril publie néanmoins une information erronée lorsqu’elle affirme que la sous-traitance est en croissance chez Transat. Mme Baril ignore entièrement les explications données par Transat à ce sujet, en réponse à une question qu’elle a elle-même posée.

Des demandes de correction seront soumises aujourd’hui aux deux quotidiens.

2010-01-20 - Vol humanitaire d'Air Transat: Précision sur la provenance du matériel

Contrairement à ce qu'a annoncé la Société Radio-Canada ce matin, les 40 tonnes de matériel acheminées la nuit dernière vers Haïti par Air Transat ne sont aucunement un cadeau de la Ville de Montréal.

Tel que mentionné dans des communiqués de presse émis hier, ce matériel (de l'eau, des vivres, des vêtements, des fournitures médicales, des couvertures, etc.) provient d'organisations humanitaires, dont la Croix-Rouge canadienne et le Centre d'étude et de coopération internationale (CECI), de fournisseurs d'Air Transat, de SOS Villages d'Enfants et dans une large mesure d'une collecte effectuée auprès des employés d'Air Transat et de Transat. Ce vol est une initiative d'Air Transat. L'appareil a atterri à Port-au-Prince tôt ce matin, comme prévu.

À propos d'Air Transat

Air Transat est le plus important transporteur aérien canadien spécialisé dans les voyages vacances. Chaque année, la société transporte environ 3 millions de passagers vers près de 60 destinations dans 25 pays. La flotte d'Air Transat se compose de 18 appareils Airbus A330 et A310. La société emploie environ 2 000 personnes. Air Transat est une filiale de Transat A.T. inc., un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays.

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