Précisions

Mise en garde quant à l'information circulant sur le Web

Transat avise les journalistes qu'elle ne se porte aucunement garante de l'exactitude et du caractère complet de l'information circulant sur le Web à son sujet, incluant l'information qui porte sur ses filiales, notamment sur des sites comme Wikipedia. La façon dont ces sites sont opérés et la multitude de personnes pouvant modifier l'information affichée ont entraîné, entraînent, et continueront d'entraîner des problèmes de qualité de l'information. Transat affiche sur son site Web des informations de référence et met à la disposition des journalistes un service de presse.

On trouve ci-dessous des mises au point que Transat estime importantes. Il ne faut toutefois pas conclure qu’un article ou reportage absent de cette rubrique ne contient que de l’information exacte et l’entreprise ne s’engage pas à corriger toutes les inexactitudes.

2012-12-19 - Commentaire sur un article dans The Gazette du 19 décembre 2012

Un article, dans The Gazette de ce matin, propage des commentaires anonymes dont la substance est sans fondement. Bien que les dénégations de la Société aient été répétées par le journaliste, Transat déplore que des informations grossièrement erronées aient été mises en circulation. À la lumière de ceci, Transat a diffusé ce matin des communiqués de presse établissant les faits. Transat a annoncé ce matin, par ailleurs, qu’elle avait eu un été très profitable.

2012-11-13 - Information erronée et spéculations dans TourMag.com

Le magazine français TourMag.com a publié le 12 novembre des informations erronées et spéculé au sujet de Transat, sans tenter de vérifier au préalable. Transat déplore l’utilisation de conditionnels et de points d’interrogation qui ont pour résultat net de propager des rumeurs, dans un article intitulé « Transat France vers un plan social avec la mise en commun des équipes ? ». Transat désire donc préciser les faits concernant le projet de fusion juridique des entités de Transat en France, qui a été présenté au comité d'entreprise le 26 octobre 2012.

La fusion juridique des entités de Transat en France présente de nombreux avantages, principalement une simplification de l’administration financière. Une réorganisation des pôles métiers et une mutualisation de certains services pourraient suivre. Toutefois, contrairement aux spéculations et assertions de TourMag.com, aucun plan social d’économie n’est envisagé et aucune rencontre du comité d’entreprise n’est prévue à la date du 15 novembre 2012. La direction de Transat France donnera de plus amples détails sur ce projet lorsqu’elle aura reçu l’avis du comité d’entreprise, à la fin du mois de novembre.

Transat France a demandé à la rédaction de TourMag.com de corriger l’article publié. Une précision a été diffusée à toute la presse professionnelle en France.

Tel que le stipule la Charte d’éthique professionnelle des journalistes, un journaliste digne de ce nom se doit d’exercer la plus grande vigilance avant de diffuser des informations et la non vérification des faits constitue une grave dérive professionnelle.

2012-11-13 - Précision sur un article du Globe and Mail du 18 octobre 2012

Le quotidien The Globe and Mail a publié le 18 octobre 2012 un article intitulé Beware : Transat faces more turbulence qui était erroné.

À la demande de Transat, le Globe and Mail a publié une précision sur son site web le 23 octobre. Cette précision fut modifiée le 29 octobre.

Le 7 novembre 2012, Transat a fait parvenir la lettre suivante à l’ombudsman du Globe and Mail.


Montreal, November 7, 2012.

Ms. Sylvia Stead,
Public Editor,
The Globe and Mail


By email at publiceditor@globeandmail.com


Dear Ms. Stead,

I am writing in reference to an article by David Milstead published in The Globe and Mail on October 18, 2012, headlined Beware: Transat faces more turbulence. The article occupied approximately half of Page B16. A “clarification” was published online on October 23. It was updated on October 29.

The initial story contained a major factual error that Mr. Milstead readily acknowledged when contacted by us. In essence, Mr. Milstead had calculated a ratio of 11.25 when dividing enterprise value (including off-balance-sheet aircraft leases, as he explains) by EBITDA (earnings before interest, taxes, depreciation, and amortization), and concluded that the company’s stock price was less attractive than it seemed. Hence the dark tone of the headline.

The problem was that Mr. Milstead’s calculation was flawed. It should have included aircraft rents in the denominator. As he says in his clarification: “How much difference does it make? A lot.” And he then explains that the ratio of enterprise value to EBITDAR(the “R” standing for “Rents”) comes out at 3.0, not his original 11.25.

In his original clarification of October 23, Mr. Milstead, as we said, readily recognized the problem, and even spoke of “multiple malpractice on my part,” quite a strong statement for an error obviously made in good faith, and we thank him for his openness. That said, in that clarification, Mr. Milstead continued to present his calculation as legitimate when he qualified the proper ratio (the one including aircraft rents) as an “alternative” valuation to “his” approach. He erroneously backed this position with comments from financial analyst Ben Vendittelli. We suggested that Mr. Vendittelli call Mr. Milstead, which he did. Mr. Vendittelli confirmed that aircraft rents simply cannot be ignored. Mr. Milstead’s original approach is indeed not viable, and the ratio of reference, including aircraft rents, is not an “alternative”. Mr. Vendittelli’s comments were then “unpublished” from the clarification, but the idea of an “alternative” ratio remained in the headline. We contacted Mr. Milstead again on November 1 to ask for the headline to be corrected.

As of November 7, as we address this letter to you, the headline stands incorrect and unchanged, the nature of the update of October 29 remains absent and content was unpublished, all of this being in breach with journalism standards. The Canadian Association of Journalists says: “When we make a mistake, whether in fact or in context, and regardless of the platform, we correct it promptly and in a transparent manner, acknowledging the nature of the error. We publish or broadcast all corrections, clarifications or apologies in a consistent way. We generally do not “unpublish” or remove digital content...”

We would respectfully like to make the following comments.

The Globe and Mail’s Report on Business is a very credible news medium that has a solid and well-deserved following among investors. The original article of October 18, essentially conveying that Transat stock may present risks that are not reflected in its price, or are not well understood by the market, may have had, or may still have, consequences. Did some investors sell? Did others refrain from buying? How many retail brokers or investors marked a little dark cloud above our company? We will never know. But we know for a fact that one of our competitors was quick to tweet a link to Mr. Milstead’s original article to who knows how many people, all of whom will never be advised of the clarification(s) and may have re-tweeted the link. The mention in the paper of a clarification, tiny and inconsequential as it was, and the subsequent versions of the online-only, incomplete clarification, do not even come close to rectifying the problem caused by the original article, prominently displayed with photo and headline.

Our paramount point, in the circumstances, is to deplore the disappearance of fact-checking as standard procedure in journalism.

In this case, we contend that the error, obviously made in good faith, was nevertheless significant, that the original headline was damaging, with possible financial consequences, and we believe there should have been a call made to us in advance of publication to check the facts. Like many large corporations, we have a full-time media officer available, exactly for cases like this. A call from The Globe and Mail would have been returned quickly. Readers would have been better served, and our reputation would have emerged intact.

Please note that this letter will be posted on our website for the benefit of our shareholders.

Best regards,


Michel Lemay
Vice-President, Communications and Corporate Affairs
Transat A.T. Inc.

2012-09-17 - Précision sur un article de La Presse du 14 septembre 2012

Nous désirons apporter une précision concernant des informations publiées le 14 septembre 2012 dans un article de La Presse Affaires.

Cet article porte à croire que pour l’hiver 2012, Transat réduira sa capacité de 10 % pour les liaisons transatlantiques et de 17 % vers le Sud. Or, comme l’indique clairement le communiqué de presse de Transat diffusé le 13 septembre 2012, ces chiffres s’appliquent au quatrième trimestre, soit pour les mois d’août, septembre et octobre 2012.

Tel que mentionné lors de la téléconférence organisée lors de la divulgation des résultats du troisième trimestre 2012, l’article aurait dû indiquer que Transat réduit sa capacité sur le Sud de 7 % cet hiver.

À notre demande, La Presse a corrigé son erreur dans son édition du 15 septembre 2012. Nous l’en remercions.

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